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Sabre-et-Esprit

Sabre-et-Esprit

Soldats et diplomates de l'Armée française

Du chef de guerre au Prince des cités

Du chef de guerre au Prince des cités

Il n’est pas de pouvoir sans armées

1) Une autorité intemporelle : les premiers pas en chef de guerre

Ils furent nombreux les grands hommes de l’Occident, à rejoindre les dieux au sommet de leur existence. Mais nuls ne le firent sans avoir été chef de guerre. Le sang précède, il en est ainsi, le royaume.

L’histoire nous montre, que d’une ébauche, peut s’élever un long roman. Il fut une ère, où un jeune lieutenant bien solitaire, sut se rendre consul d’une nation affaiblie… Entre les deux temps, l’enfant aux oreilles de chiens, du conquérir sa bonne étoile à travers l’Italie désunie et les dunes égyptiennes. « Il n’est pas de pouvoir sans armées ».

Le grand chef est celui qui, rejoignant l’ombre, reste dans la lumière. Il s’attache à la mémoire, et cette dernière oblige les vivants à s’agenouiller devant son âme, qui devient éternelle. Seulement, les souvenirs infinis ne se créent que par les gestes.

Retenons simplement, que l’hommage et la souveraineté, requièrent des exploits à digérer.

2) Point de Cité sans autorité sur les armes

« Il n’est pas de pouvoir sans légions », il n’est pas de paix, de guerre, de domination, de soumission sans épées, sans commandement, sans autorité, sans aptitude à mener l’homme à l’obéissance. Un lieutenant de Dieu sur terre saura trouver dans l’armée, le sang royal de son éternelle domination territoriale. Bien longue est la liste des cités dirigées par des chefs d’armée. Les dieux ne donnent rien, mais ils savent reconnaître les âmes bien nées.

La gouvernance des hommes devient en cela l’apanage de quelques-uns, dont les rides furent marquées par la lame de l’épée.

3) César en prince des romains

Rome est la lumière de notre pensée. César a du soumettre ses légions pour commander la plèbe. Il dut prouver à Rome, qu’à son commandement, rien d’impossible. Il serait un consul d’égale puissance à Pompée et Crassus. D’égale puissance devant la loi, mais d’une aura de haute valeur, par héritage des dieux et rois anciens. C’est cette aura qui le conduisit à commander des milliers d’hommes jusqu’à Pharsale, cette même émanation qui en fit le premier des Romains. Mais avant d’être prince de Rome, César dut se fondre en imperator.

4) Au Prince d’un peuple, le monde ouvert

La Guerre des Gaules avait fait de Jules, un César. Sa volonté conditionnait son triomphe. Partout où était un Romain, « là était Rome ». Les hommes subissaient son charme et s’inclinaient devant son buste. Son caporalisme défiait les temps. Il rejoignait par ses victoires, les demi-dieux grecs, et s’imposa au monde comme un citoyen ayant su, par la guerre, prendre souveraineté sur les descendants de Romulus.

La gloire l’avait conduit sur le trône.

5) Finalité du vocable

Un auguste représentant saura dans les temps incertains, trouver les paroles de l’engouement. Les mots sont des épées biens plus tranchantes que certains métaux du monde. Mais sans légions, point de diplomatie. Les armes sont la matière première de la souveraineté du prince. Pour être César d’une cité, il faut avant tout être Imperator.

« Gloire à toi César, ceux qui te regardent, te saluent, t’obéissent et te suivent. Tu n’agis que pour la grandeur et l’intérêt de tous ».

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